Blog Image

dark-zone

Une lueur dans la nuit, une ombre dans la lumière

Nous avons tous un côté clair et un côté obsur. Pour celle qui saura me lire, l'ombre deviendra lumière.

Maître P.

Tu nes plus

Réflexions Posted on mar, septembre 19, 2017 23:53:35

Ma douce et dévouée Loryne,

Pendant plusieurs années tu as partagé sous mon aile
Dévouée et aimante tu étais
Offerte et profondément soumise tu te voulais
Un jour de septembre,tu as cédé sus la charge de la maladie.
Tu m’as laissé seul et mon coeur a saigné de tristesse.

Tu t’appelais Brigitte.

P.



Une séance particulière

Vagabondages Posted on lun, janvier 24, 2011 10:48:33

Voila un an que jour pour jour, elle a accepté Son collier d’abord virtuel . Un an que grâce à Sa patience, elle a finit par oublier ses craintes et ses peurs. Cela fait maintenant trois mois qu’elle se ressource lorsque Son Seigneur et Maitre la convoque. Tant de choses se sont passées depuis douze mois qu’elle se plonge avec délices dans un tourbillon sans fonds. L’avenir se profile, rassurant, et inquiétant en même temps. Si sans Lui, elle se pose encore des tas de questions, Sa présence la rassure et lui fait oublier ses tourments.

Alors qu’Il s’affaire à préparer ses instruments de châtiment, elle se revoit, petite soumise en devenir et tremblante, frapper à la porte de cette chambre d’hôtel. Cette séance sera très différente de ce que fût sa première rencontre mais elle sait qu’elle sera toujours aussi intense en émotions multiples.

Elle se demande si en cet instant, Il repense à cette première fois ? Comment savoir ? Devant elle, les objets prennent forme avant de prendre vie. Elle voit mais elle ne sait pas ce qu’Il va utiliser ni dans quel ordre. Elle devine simplement qu’Il essayera son nouveau jouet. La nouvelle cravache qu’elle vient de lui offrir en reconnaissance totale de sa soumission.

La musique très différente de l’an passé se fait plus lente. L’ambiance aussi. Le feu crépite dans l’âtre et diffuse une chaleur qui l’imprègne. Il la lève, la déshabille. C’est son plaisir. Et malgré le rituel établi, elle craint toujours de se montrer nue devant Lui. Il lui ôte son collier pour le remplacer par celui qu’Il lui a offert la première fois. Il la conduit devant le foyer qui crépite. Elle se laisse mener, tranquille et sereine. Ses genoux tremblent un peu lorsqu’elle se met à quatre pattes et qu’Il la menotte aux poignets. Immobilisée, le bandeau sur les yeux et le mors dans la bouche, elle retrouve la magie qui l’avait fait vibrer autrefois. Peu à peu, elle s’abandonne sous Ses caresses. Ses seins se mettent à pointer sous Ses mains sensuelles. Elles les palpent, les soupèsent, les enserrent. Elle ne proteste pas quand les pinces se reclapent sur les tétons. A peine tressaille-t-elle sous leurs morsures. Elle aime ça et en redemande. Sa chair apprécie. Il se trémousse sous leur sensualité et sous les coups qui pleuvent sur son dos et ses fesses. Son esprit est ailleurs, plongé dans des abysses insondables. Elle gémit de douleur et de plaisir dans la douleur. Son âme ne lui appartient plus. Elle aimerait pouvoir se dédoubler, s’observer et surtout le regarder Lui quand il use ainsi de son corps. A quoi pense-t-il à ce moment-là ? Elle voudrait pouvoir le sonder et lire ses pensées. Mais si ces idées l’effleurent, elle revient vite à sa condition d’esclave, perdue et désorientée. Le temps s’est comme arrêté. Elle vit dans une bulle où rien d’autre ne compte et encore moins les impératifs d’horaires serrés. Elle commence à perdre le contrôle, d’elle-même. Les pinces mordent ses lèvres. Elle se sent bien. Tellement bien, qu’elle est un peu surprise que la punition commence à cet instant précis.

Si elle avait eu des frissons, la bougie se charge de la réchauffer. La lave coule doucement, par petites gouttes disparates. Il lui laisse à peine le temps de se remettre que la cire déjà, reprend son action. Elle ressent juste la petite brûlure dès qu’elle atteint son dos puis l’instant d’après des chatouillements. Elle ne sait pas ce qu’elle préfère, de l’aiguillon au chatouillis. Elle imagine le dessin qui se forme petit à petit.

Elle ne peut pas compter les coups. Elle est bâillonnée. Elle sait simplement qu’il y en aura 25. Le châtiment sera moins dur que la dernière fois, les fautes étant moins graves. Elle l’accepte avec une telle dévotion qu’elle ne se reconnaît plus. Mentalement, elle compte. Il frappe par dizaine. Elle a beau creuser, elle ne reconnaît pas les instruments qui l’assaillent. Et quand Il s’arrête au solde, Il lui en octroie cinq de plus. Que ne ferait-elle pas pour se faire caresser ? Son sexe a chaud. Elle brûle d’envie, de désirs. Mais si les doigts experts la fouillent, elle sait que l’heure n’est pas encore à la jouissance. Alors que la fin de la pénitence lui cause toujours une sensation de chute, étourdie, elle se sent cotonneuse et aspire à du repos. Mais Son Maitre ne l’entend pas de cette oreille. Il n’en a pas encore terminé avec elle. Avec une précaution infinie, Il la relève, et la dresse contre l’âtre tout près des flammes. Une délicieuse chaleur s’empare d’elle. Les mains contre la cheminée, les flammèches crépitent. Elle en ressentirait presque les leur mordant tant elle est proche de l’âtre. Les pinces se détachent. Quelques coups agrémentés de caresses achèvent de la réchauffer. La chaleur devient de plus en plus intense, un peu trop peut-être. Elle s’en écarte mais bien vite Il la reprend et la repositionne devant le feu. A l’aide du couteau, il lui enlève les résidus de bougie. La lame lui donne des frissons. Elle respire, se détend. Il retire les pinces doucement cette fois. Elle les sent à peine.

L’heure de la délivrence, elle est repue, heureuse, sublimée. A ces pieds elle s’étalle, esclave épanouie. Son seigneur et maître une fois de plus a su lire dans ses désirs les plus profonds.

Loryne.



Corpus delicti

Autour de nous Posted on lun, mars 29, 2010 12:01:02

Un artiste, une oeuvre….

A visiter : http://corpusornamentum.canalblog.com/

Moi, j’aime bcp.



Vos m’élevez

Réflexions Posted on lun, mars 29, 2010 11:54:40

Vous m’élevez…

Quand vos mains referment mon collier

Et me font ployer sous votre volonté

Vous m’élevez….

Quand, à genoux, de mes liens enchaînée

Douce captive, j’attends dans le silence

Vous m’élevez….

Quand enchaînée et frissonnante à vos pieds

Immobile et docile, j’écoute votre sentence

Vous m’élevez…

Quand mon âme ainsi dénudée

Sous votre regard, détruit le dernier bastion

Vous m’élevez…

Quand vos doigts décidés

Me procurent un délicieux abandon

Vous m’élevez….

Quand le fouet s’abat sur mon fessier

En guise de punition

Vous m’élevez…

Quand auprès de vous, je me sens chienne ou catin

Et que je mange dans votre main

Vous m’élevez…

Quand enfin repue, je peux à vos côtés

Apercevoir l’éternité

———————————————————————–

Loryne



Jeux de mains

Vagabondages Posted on lun, septembre 14, 2009 14:51:49

Encore humide du bain
Le corps se réchauffe dans la serviette
Sur la table s’étend disponible au mains
elles s’approchent, lient ce corps offert sans défenses
les menbres en croix, il supplie qu’elles viennent en lui
Les mains otent le tissus protecteur de ses formes
d’un mouvement arrondi étendent l’huile parfumée
S’attardent sur les pieds, cm carrés
Ces mains expertes remontent la jambe, lent va et vient
surfent sur les galbes offerts, enduisent de douceur
le dos relaché elles stimulent et relaxent …
parcourent la nuque, les épaules.. frissons
retournement, le paysage change
les mains redescendent, circulaires ondées
parcourent et caressent et ne cessent
le bien être pousse à l’offert, touchant et lassif
Elles profitent et longement s’immicent
Un baiser et de la pointe des pieds, les mains se retirent

Ce corps qui supplie de ne pas les voir partir…

P.



Ombrages

Réflexions Posted on mar, septembre 08, 2009 11:37:46

Femme, qui es tu?
Femme, que veux tu?
Femme, où es tu?
Femme, d’où viens tu?

Une perception ?
Un contraste?
Un mystère?
Un rêve?



Outrage ou envie?

Vagabondages Posted on mar, septembre 08, 2009 10:48:43

Outrage….. la belle a coupé brutalement en pleine discussion….
Acte rebelle? oubli des conventions? provocation?

Le maître s’est vu seul alors qu’il tappait encore sur son clavier.
Elle sait que ce sera un jour de joie.

Alors, il la saisit par les mains, la retourne brusquement
Elle plie et tombe sur le lit…. chance car le sol est glacé.
Des cordes laissées là par hazard lui bloquent les poignets, les chevilles.
Il n’y a plus d’espoir de s’évader…
Il sort son couteau et d’un geste décidé et expert, découpe ses vêtements
Le sous tif saute, les fixations rompent.
Sa culotte de dentelles, parfumée par ses envies glisse inexorablement le long des cuisses.
Ellle se débat, trop tard, elle est offerte, impuissante.
La lame froide, effleure son dos, elle a peur et ne bouge plus.
Un sexe se libère et sans hésiter pénètre la vilaine insoumise….
Un long coup, il s’enfonce et cogne le fond . Elle gémit.
Fortement, avec vigeur, il entreprend , elle change de ton.
Puis plus lentement, il va et vient en elle, elle ne gémit plus, elle s’enflamme.
Puis sentant sa jouissance venir, il se décharge en elle. fluide chaud et vitaminé.
« alors, qui est le maître? » et la belle s’excusa et s’effondra repue et redevable.

P.



Ode à une petite soumise

Réflexions Posted on mar, septembre 08, 2009 09:48:42

Vierge, libre, subitement tu apparus
Esprit d’abandon en toi je perçus
De ton ventre surgit un projet ambitieux
Par bonheur arrive un « Bonjour monsieur »
Femme tu es, soumise tu te veux
Lire tes mots, avant de rencontrer tes yeux
S’échanger, s’approcher deviner nos vœux
Profond est le dialogue, ne pas dire « je te veux »

Nous étions mille, il n’en resta que deux
Pour toi 2 maîtres sont si désireux
Un s’inclinera, l’autre sera chanceux
Car içi, pas de place pour deux

Bataille de titans, comment te dire ?
Choix difficile, comment ressentir ?
Espoirs mais aussi doutes, savoir être
Mais comment devans toi savoir paraître ?

Le temps, cet ennemi, vide le sablier
Les sentiments pointent, autant de météorites
Transformant une pierre calme en brûlante lave
Mais toi, pas le calme mais un feu n’a su que capter

L’heure du choix, de deux n’en faire qu’un
Décision difficile, douloureux renoncement
Un éclate sa joie , l’autre regarde et subit
Car içi aussi, nous ne sommes que des hommes

Certains disent, « tu n’avais aucunes chances »
Mais toi petite soumise, ou va ton cœur ?
Savoir laisser, donner, ne pas se mettre en souffrance
Et pour toi petite, accepter et espérer ton bonheur

Un maître qui se dévoile à toi qui se reconnaîtreras …



Suivant »