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dark-zone

Une lueur dans la nuit, une ombre dans la lumière

Nous avons tous un côté clair et un côté obsur. Pour celle qui saura me lire, l'ombre deviendra lumière.

Maître P.

Ombrages

Réflexions Posted on mar, septembre 08, 2009 11:37:46

Femme, qui es tu?
Femme, que veux tu?
Femme, où es tu?
Femme, d’où viens tu?

Une perception ?
Un contraste?
Un mystère?
Un rêve?



Outrage ou envie?

Vagabondages Posted on mar, septembre 08, 2009 10:48:43

Outrage….. la belle a coupé brutalement en pleine discussion….
Acte rebelle? oubli des conventions? provocation?

Le maître s’est vu seul alors qu’il tappait encore sur son clavier.
Elle sait que ce sera un jour de joie.

Alors, il la saisit par les mains, la retourne brusquement
Elle plie et tombe sur le lit…. chance car le sol est glacé.
Des cordes laissées là par hazard lui bloquent les poignets, les chevilles.
Il n’y a plus d’espoir de s’évader…
Il sort son couteau et d’un geste décidé et expert, découpe ses vêtements
Le sous tif saute, les fixations rompent.
Sa culotte de dentelles, parfumée par ses envies glisse inexorablement le long des cuisses.
Ellle se débat, trop tard, elle est offerte, impuissante.
La lame froide, effleure son dos, elle a peur et ne bouge plus.
Un sexe se libère et sans hésiter pénètre la vilaine insoumise….
Un long coup, il s’enfonce et cogne le fond . Elle gémit.
Fortement, avec vigeur, il entreprend , elle change de ton.
Puis plus lentement, il va et vient en elle, elle ne gémit plus, elle s’enflamme.
Puis sentant sa jouissance venir, il se décharge en elle. fluide chaud et vitaminé.
« alors, qui est le maître? » et la belle s’excusa et s’effondra repue et redevable.

P.



Ode à une petite soumise

Réflexions Posted on mar, septembre 08, 2009 09:48:42

Vierge, libre, subitement tu apparus
Esprit d’abandon en toi je perçus
De ton ventre surgit un projet ambitieux
Par bonheur arrive un « Bonjour monsieur »
Femme tu es, soumise tu te veux
Lire tes mots, avant de rencontrer tes yeux
S’échanger, s’approcher deviner nos vœux
Profond est le dialogue, ne pas dire « je te veux »

Nous étions mille, il n’en resta que deux
Pour toi 2 maîtres sont si désireux
Un s’inclinera, l’autre sera chanceux
Car içi, pas de place pour deux

Bataille de titans, comment te dire ?
Choix difficile, comment ressentir ?
Espoirs mais aussi doutes, savoir être
Mais comment devans toi savoir paraître ?

Le temps, cet ennemi, vide le sablier
Les sentiments pointent, autant de météorites
Transformant une pierre calme en brûlante lave
Mais toi, pas le calme mais un feu n’a su que capter

L’heure du choix, de deux n’en faire qu’un
Décision difficile, douloureux renoncement
Un éclate sa joie , l’autre regarde et subit
Car içi aussi, nous ne sommes que des hommes

Certains disent, « tu n’avais aucunes chances »
Mais toi petite soumise, ou va ton cœur ?
Savoir laisser, donner, ne pas se mettre en souffrance
Et pour toi petite, accepter et espérer ton bonheur

Un maître qui se dévoile à toi qui se reconnaîtreras …