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dark-zone

Une lueur dans la nuit, une ombre dans la lumière

Nous avons tous un côté clair et un côté obsur. Pour celle qui saura me lire, l'ombre deviendra lumière.

Maître P.

Une séance particulière

Vagabondages Posted on lun, janvier 24, 2011 10:48:33

Voila un an que jour pour jour, elle a accepté Son collier d’abord virtuel . Un an que grâce à Sa patience, elle a finit par oublier ses craintes et ses peurs. Cela fait maintenant trois mois qu’elle se ressource lorsque Son Seigneur et Maitre la convoque. Tant de choses se sont passées depuis douze mois qu’elle se plonge avec délices dans un tourbillon sans fonds. L’avenir se profile, rassurant, et inquiétant en même temps. Si sans Lui, elle se pose encore des tas de questions, Sa présence la rassure et lui fait oublier ses tourments.

Alors qu’Il s’affaire à préparer ses instruments de châtiment, elle se revoit, petite soumise en devenir et tremblante, frapper à la porte de cette chambre d’hôtel. Cette séance sera très différente de ce que fût sa première rencontre mais elle sait qu’elle sera toujours aussi intense en émotions multiples.

Elle se demande si en cet instant, Il repense à cette première fois ? Comment savoir ? Devant elle, les objets prennent forme avant de prendre vie. Elle voit mais elle ne sait pas ce qu’Il va utiliser ni dans quel ordre. Elle devine simplement qu’Il essayera son nouveau jouet. La nouvelle cravache qu’elle vient de lui offrir en reconnaissance totale de sa soumission.

La musique très différente de l’an passé se fait plus lente. L’ambiance aussi. Le feu crépite dans l’âtre et diffuse une chaleur qui l’imprègne. Il la lève, la déshabille. C’est son plaisir. Et malgré le rituel établi, elle craint toujours de se montrer nue devant Lui. Il lui ôte son collier pour le remplacer par celui qu’Il lui a offert la première fois. Il la conduit devant le foyer qui crépite. Elle se laisse mener, tranquille et sereine. Ses genoux tremblent un peu lorsqu’elle se met à quatre pattes et qu’Il la menotte aux poignets. Immobilisée, le bandeau sur les yeux et le mors dans la bouche, elle retrouve la magie qui l’avait fait vibrer autrefois. Peu à peu, elle s’abandonne sous Ses caresses. Ses seins se mettent à pointer sous Ses mains sensuelles. Elles les palpent, les soupèsent, les enserrent. Elle ne proteste pas quand les pinces se reclapent sur les tétons. A peine tressaille-t-elle sous leurs morsures. Elle aime ça et en redemande. Sa chair apprécie. Il se trémousse sous leur sensualité et sous les coups qui pleuvent sur son dos et ses fesses. Son esprit est ailleurs, plongé dans des abysses insondables. Elle gémit de douleur et de plaisir dans la douleur. Son âme ne lui appartient plus. Elle aimerait pouvoir se dédoubler, s’observer et surtout le regarder Lui quand il use ainsi de son corps. A quoi pense-t-il à ce moment-là ? Elle voudrait pouvoir le sonder et lire ses pensées. Mais si ces idées l’effleurent, elle revient vite à sa condition d’esclave, perdue et désorientée. Le temps s’est comme arrêté. Elle vit dans une bulle où rien d’autre ne compte et encore moins les impératifs d’horaires serrés. Elle commence à perdre le contrôle, d’elle-même. Les pinces mordent ses lèvres. Elle se sent bien. Tellement bien, qu’elle est un peu surprise que la punition commence à cet instant précis.

Si elle avait eu des frissons, la bougie se charge de la réchauffer. La lave coule doucement, par petites gouttes disparates. Il lui laisse à peine le temps de se remettre que la cire déjà, reprend son action. Elle ressent juste la petite brûlure dès qu’elle atteint son dos puis l’instant d’après des chatouillements. Elle ne sait pas ce qu’elle préfère, de l’aiguillon au chatouillis. Elle imagine le dessin qui se forme petit à petit.

Elle ne peut pas compter les coups. Elle est bâillonnée. Elle sait simplement qu’il y en aura 25. Le châtiment sera moins dur que la dernière fois, les fautes étant moins graves. Elle l’accepte avec une telle dévotion qu’elle ne se reconnaît plus. Mentalement, elle compte. Il frappe par dizaine. Elle a beau creuser, elle ne reconnaît pas les instruments qui l’assaillent. Et quand Il s’arrête au solde, Il lui en octroie cinq de plus. Que ne ferait-elle pas pour se faire caresser ? Son sexe a chaud. Elle brûle d’envie, de désirs. Mais si les doigts experts la fouillent, elle sait que l’heure n’est pas encore à la jouissance. Alors que la fin de la pénitence lui cause toujours une sensation de chute, étourdie, elle se sent cotonneuse et aspire à du repos. Mais Son Maitre ne l’entend pas de cette oreille. Il n’en a pas encore terminé avec elle. Avec une précaution infinie, Il la relève, et la dresse contre l’âtre tout près des flammes. Une délicieuse chaleur s’empare d’elle. Les mains contre la cheminée, les flammèches crépitent. Elle en ressentirait presque les leur mordant tant elle est proche de l’âtre. Les pinces se détachent. Quelques coups agrémentés de caresses achèvent de la réchauffer. La chaleur devient de plus en plus intense, un peu trop peut-être. Elle s’en écarte mais bien vite Il la reprend et la repositionne devant le feu. A l’aide du couteau, il lui enlève les résidus de bougie. La lame lui donne des frissons. Elle respire, se détend. Il retire les pinces doucement cette fois. Elle les sent à peine.

L’heure de la délivrence, elle est repue, heureuse, sublimée. A ces pieds elle s’étalle, esclave épanouie. Son seigneur et maître une fois de plus a su lire dans ses désirs les plus profonds.

Loryne.



Jeux de mains

Vagabondages Posted on lun, septembre 14, 2009 14:51:49

Encore humide du bain
Le corps se réchauffe dans la serviette
Sur la table s’étend disponible au mains
elles s’approchent, lient ce corps offert sans défenses
les menbres en croix, il supplie qu’elles viennent en lui
Les mains otent le tissus protecteur de ses formes
d’un mouvement arrondi étendent l’huile parfumée
S’attardent sur les pieds, cm carrés
Ces mains expertes remontent la jambe, lent va et vient
surfent sur les galbes offerts, enduisent de douceur
le dos relaché elles stimulent et relaxent …
parcourent la nuque, les épaules.. frissons
retournement, le paysage change
les mains redescendent, circulaires ondées
parcourent et caressent et ne cessent
le bien être pousse à l’offert, touchant et lassif
Elles profitent et longement s’immicent
Un baiser et de la pointe des pieds, les mains se retirent

Ce corps qui supplie de ne pas les voir partir…

P.



Outrage ou envie?

Vagabondages Posted on mar, septembre 08, 2009 10:48:43

Outrage….. la belle a coupé brutalement en pleine discussion….
Acte rebelle? oubli des conventions? provocation?

Le maître s’est vu seul alors qu’il tappait encore sur son clavier.
Elle sait que ce sera un jour de joie.

Alors, il la saisit par les mains, la retourne brusquement
Elle plie et tombe sur le lit…. chance car le sol est glacé.
Des cordes laissées là par hazard lui bloquent les poignets, les chevilles.
Il n’y a plus d’espoir de s’évader…
Il sort son couteau et d’un geste décidé et expert, découpe ses vêtements
Le sous tif saute, les fixations rompent.
Sa culotte de dentelles, parfumée par ses envies glisse inexorablement le long des cuisses.
Ellle se débat, trop tard, elle est offerte, impuissante.
La lame froide, effleure son dos, elle a peur et ne bouge plus.
Un sexe se libère et sans hésiter pénètre la vilaine insoumise….
Un long coup, il s’enfonce et cogne le fond . Elle gémit.
Fortement, avec vigeur, il entreprend , elle change de ton.
Puis plus lentement, il va et vient en elle, elle ne gémit plus, elle s’enflamme.
Puis sentant sa jouissance venir, il se décharge en elle. fluide chaud et vitaminé.
« alors, qui est le maître? » et la belle s’excusa et s’effondra repue et redevable.

P.



Motivations avouées

Vagabondages Posted on lun, septembre 07, 2009 16:42:48

Après de nombreux mois d’écoute et d’échanges, j’ai un Maître qui est aussi devenu mon amant. Philippe !!!

Avec Lui, plus de vertu, plus de pudeur, plus de décence, il m’a tout appris et j’ai vécu avec Lui les humiliations, l’obéissance, le sexe cru, la complicité dans les poses obscènes, les insultes insupportables, les calins merveilleux, les aveux presqu’impossibles,

je lui ai ouvert le jardin secret de mes fantasmes et il l’a exploré de fond en comble, j’ai pleuré de honte, j’ai accepté toutes les punitions et j’ai eu mal avec plaisir, il a joué de mes seins et de mes fesses, il a demandé mon cul, parfois je restais la bouche béante pour mieux l’accueillir, j’ai écarté mes fesses, il m’a attachée et écartelée de cent façons,

il a dechiré mes dessous et les a jeté par les fenêtres de la voiture, il m’a rasée, il a pénétré mon ventre, il m’a salie, j’ai bu à chaque rencontre sa semence, il m’a dit de lêcher mes doigts quand j’avais joué, j’ai appris à lui lécher les fesses et sa raie, j’ai appris à demander humblement toutes ces choses comme s’il elles venaient de moi, avec Lui je ne referme plus jamais les genoux, je porte son collier, quand il prend son martinet je maintiens ouvertes mes cuisses sans trembler, après je le lave sous la douche, je le masse de haut en bas, s’il bande je le suce sans qu’il ait à le demander, quand on sort le soir pour une promenade je mets ma courte robe noire et des petits botillons à talons et il me menotte les poignets. Il me sodomise sans hésiter.

Il ne m’a jamais partagée, je suis à Lui, deux fois par mois je m’échappe de ma famille pour Lui appartenir pendant ces quelques heures intenses de folie et de débauche.

Il m’est venu peu à peu l’envie de Lui faire un gros gros cadeau pour son anniversaire et ce soir je vais Lui dire mon envie et mon don.

Maitre, pour votre anniversaire je vous demande de m’emmener dans un Club de Sado-maso et de m’y vendre pour quelques heures à qui vous voudrez; Je ne vous ferai pas honte. Même si c’est Une Domina qui me veut, je la suivrai et ferai tout ce qu’elle m’ordonne. Venez avec moi, protégez moi . Pour vous je serai une petite chienne obéissante.

L.



Le shopping.

Vagabondages Posted on lun, septembre 07, 2009 16:25:55

La délicieuse soumise n’a plus rien à se mettre, on va faire des courses.
Je l’emmène dans une galerie de bxl, il y a un magasin spécialisé….
A l’étage, je l’emmène, plétore de jouets et accessoires, c’est noël.
devant l’embarras du choix, elle sélectionne guépière, body noir, autres superbes décors.
Dans la cabine elle se dénude, je regarde la belle se sous vêtir de neuf.

Tiens, il y a des colliers, je lui en fait essayer. Elle se sent femelle
Tiens des bracelets et menottes, elle se sent prisonnière
Tiens des chaînes, autant de maillons, elle apprend l’immobilité.
Tiens des phallus vibrants noir et bordés de brillants, elle se sent guérrière.

Allez Hop, on prends tout et en route vers de nouvelles aventures…..



ressac

Vagabondages Posted on lun, septembre 07, 2009 16:13:29

ressac…

telles les vagues sauvages..
sur une plage proche du mont de vénus
survient l’élément puissant et pénétrant
en flux et reflux se rue à l’assaut
couvert par les hurlevents, encore et encore
une écume sur le sable répendue
un tumulte qui devient souffle
survint la marée basse,
celle du grand calme…
celle des caresses du temps….



un petite promenade

Vagabondages Posted on lun, septembre 07, 2009 15:55:08

il est 5heures, la nuit se termine. l’homme se réveille avec une image en tête : une vestalle nue au cheveux de feu déposant son dernier tissus.

le boss se projette dan l’espace temps de des restes de rêves .
un sms arrive, « je vous attend ».

il se dirige vers l’adresse indiquée, la porte est ouverte, derrière dans une baignoire fumante se trouve une petite chatte, lassivement exposée sous le bain moussant.
« monsieur , que faites vous içi? je suis totalement nue et sans défense, vous me faites honte…. »
il s’approche de l’eau, devinant les détails de la belle chatte entre les icebergs mousseux.
« vous avez peur? alors pourquoi, m’avez vous appelé?, permettez que je vous lave de vos craintes »
il s’empare du savon, parcoure ce corps offert, ca sent bon le désir.
« tiens , petite chatte, votre mont de vénus se cache sous la toison, je m’en occupe »
il saisit un rasoir et libère la belle , elle se met à ronronner…
« monsieur, qui êtes vous ? veuillez vous identifier…. «
« Je suis votre maître belle féline et je suis içi pour vous dresser »
il s’empare d’une laisse, lui accroche au collier,

« Viens on va promener , c’est l’heure du dressage. »
Tire la laisse, elle suit, a 4 pattes , l’eau dégoulinant sur le corps.
« soumise, je suis ton maître, obéis et je te réchaufferai »
il la promène , le sol laisse des traces d’eau , elle tire sur la laisse.

»COUCHEE, je te l’ordonne » blottie à ses pieds , la chatte tremble de froid.
« ASSISE « , elle s’applique , le regard peureux vers son instructeur.
« PAPATTE », elle lève la main et la pose sur son sexe chaud derrière le tissus
« L’AUTRE PATTE », elle le prend en main, le ronronnement revient
« monsieur, vous permettez que je vous lèche? » , elle s’applique, par delà les désirs cachés.
« IL SUFFIT, vous tremblez, brave chatte soumise, vous avez trop froid »
« Merci maître, réchauffez moi, mon corps vous réclame »

Il libéra la laisse, pris la chatte dans ses bras, blottie et sous les draps la réchauffa.de ses caresses.

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